160: ROSALIND RUSSELL: MY AUNTIE ROZ 2250

Rosalind Russell qui sera toujours chère à mon coeur pour avoir été l’actrice préférée de mon enfance connut un douloureux crépuscule que ne laissait pas présager sa pétulance et son irrésistible énergie digne d’une Lucille Ball aux heures les plus brillantes de sa gloire hollywoodienne.

Son étoile qui fut une des plus éclatantes dans le firmament hollywoodien de l’âge d’or s’éfface peu à peu du souvenir des cinéphiles et nombre de ses grands triomphes personnels sont devenus bien difficiles à voir aujourd’hui. On peut certes encore l’admirer, mais esseniellement dans l’ombre de ses plus prestigieux partenaires comme Clark Gable, Cary Grant, Jean Harlow, Willima Powell et Myrna Loy ou Joan Crawford, mais ses très grands triomphes personnels, ses films pour lesquels elle fut nommée aux Oscars comme « My Sister Eileen », « Sister Queeny », « Deuil Becomes Electra », « My Auntie Mame » sombrent dans la désuétude et l’oubli.

Pourtant la star adorée avait la MGM touch et rivalaisait avec Joan Crawford au rayon des élégances du studio, elle avaitl’entrain d’une Ginger Rogers, le prestige d’une Greer Garson et mérite Ô combien sa place au panthéon des plus éclatantes personnalité du film américain.

Sans doute ce désintérêt vient -il du fait que Rosalind, comme quelques autres gloires de l’âge d’or telles Mae West, Joan Crawford ou Bette Davis devint la carricature d ‘elle même le temps passant. Attiffée comme un sapin de Noël elle beugle ses dialogues, chante comme un cor de chasse et grimace comme un auguste au chômage. Bref, dans ses robes de chez Michou, Rosalind Russell s’impose comme reine du kamp, du surjeu et du mauvais goût dans des films eux-mêmes assez épouvantables à voir aujourd’hui.

La reine du sarcasme désopilant devient une attraction de foire et révèle au public toutes les ficelles et les ressorts comiques de son jeu et la magie n’opère plus. On ne peut que s’apitoyer devant cette femme qui tente de cacher ses souffrances physiques derrière une sorte de furie à prolonger sa légende. L’effort était admirable, le résultat l’était moins!

Ou sans doute faut-il être américain pour apprécier « My Auntie mame »?

CLIQUEZ SUR LE LIEN POUR DECOUVRIR LA BIOGRAPHIE DE ROASALIND RUSSELL PAR CELINE COLASSIN

fichier doc 159 ROSALIND RUSSELL my auntie mame

1 réponse
  1. hugongerard
    1 avril, 2013 | 19:08 | #1

    Merci pour la biographie de Rosalind Russell , mais pourquoi il y a t-il marqué sur cette page : Name au lieu de nom ? . Serait-ce un poisson d avril ?Céline .

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