lilian harvey

Lilian Harvey, l’idole de ma grand’mère et une des stars les plus oubliées du cinéma, ses films qui firent courir les foules et souvent tournés en deux ou trois versions sont aussi difficiles à voir que ceux de Belinda Lee, c’est dire!

Depuis qu’elle l’avait vu en 1931, ma grand’mère rêvait de revoir « Princesse à vos ordres », un triomphe de Lilian. Elle ne l’a jamais revu, ma mère ne l’a jamais vu et moi encore moins. En tout cela fait 80 ans d’espoir et d’attente C’est long!

Lilian forma avec Henri Garat pour le public français (et Willy Fritsch pour le public allemand) un couple adoré des dieux et des exploitants de cinémas. Elle fut plus que l’idéal féminin de son temps, elle symbolisait la chose la plus importante de toutes entre deux guerres, une épidémie meurtrière et une crise économique sans pardon: l’espoir.

Très oubliée de son vivant que dire de son souvenir après sa mort? Même son courage face à Hitler qui allait la déposséder de tous ses biens et de sa nationalité est complètement ignoré à la faveur d’autres « courages » pourtant bien moins risqués.

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fichier doc 190 LILIAN HARVEY

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